Homélies 2022

  • 19° Dimanche du TO*C

    Lc 12, 32-48
    Frères et sœurs, que pensez-vous de ces histoires de serviteurs attendant leur maître au milieu de la nuit ? À part quelques baby-sitters, est-ce que cette situation nous ressemble, est-ce la situation d’aujourd’hui pour les chrétiens ? Il semble que Jésus a souvent brodé sur ce thème, le reprenant avec de multiples variations dans les évangiles.
  • 18° Dimanche du TO*C

    Lc 12, 13-21
    Les lectures de ce dimanche vont toutes dans le même sens. « Vanité des vanités », nous rappelle l’ecclésiaste. St Paul nous invite à tendre « vers les réalités d’en haut, et non pas vers celles de la terre ». Quant à Jésus, Il nous demande de tout lâcher. Vraiment, il ne nous est pas facile d’accueillir ces lectures. Nous avons tellement besoin d’être sans cesse rassurés ! Nous voulons combler par des richesses, des biens, des apparences de réussite, ou des réussites bien réelles à échelle humaine, nos manques d’amour : l’amour que nous ne savons pas donner, ou, plus souvent encore, semble-t-il, l’amour que nous n’avons pas reçu. Oui, une fois de plus c’est bien de cela dont il s’agit dans les textes de ce 18ème dimanche.
  • 17° Dimanche du TO*C

    Lc 11, 1-13
    Vous étiez des morts mais Dieu vous a donné la vie, nous a donné la vie, Il a pardonné tous nos péchés. Voilà une, sinon la clef de notre prière, de la prière que Jésus nous laisse, adressée au Père, une prière qui n’enferme ni ne s’enferme sur elle-même et ce n’est pas pour rien que les demandes sont au pluriel et non au singulier. Une prière de communion qui invite à demander ensemble, à transformer ensemble toute sa vie concrète en prière, qui invite à bien remettre les choses à leur place, à leur juste place pour travailler ensemble, dès à présent à ce que progresse le « royaume » de ce Dieu Vivant venu nous rejoindre par Jésus.
  • 16° Dimanche du TO*C

    Lc 10, 38-42
    Frères et sœurs, une fois n’est pas coutume, si nous surprenions aujourd’hui la Parole de Dieu en «flagrant délit de contradiction» ? D’un côté, en effet, dans la première lecture, le livre de la Genèse nous présente Abraham comme modèle…ce croyant tout pétri du sens de l’hospitalité de son peuple sémite. Cet homme, qui pour trois visiteurs de passage, se met à courir à leur rencontre, se hâte d’aller trouver Sarah, sa femme, pour lui demander de «vite» cuire des galettes. Puis il se précipite au troupeau pour presser un serviteur de préparer un veau gras et tendre… Le moins que l’on puisse dire c’est que l’on court beaucoup dans cette scène biblique où le père des croyants nous est proposé comme un exemple à suivre. De l’autre côté, dans l’Evangile, voilà que nous sommes invités à prendre quelques distances critiques devant l’attitude d’une femme, Marthe, qui pourtant, à première vue, ressemble fort à Abraham, une femme qui s’affaire, et à qui Jésus reproche de s’inquiéter et de s’agiter pour bien des choses… tout en lui faisant remarquer qu’elle n’a pas choisi la meilleure part. Ainsi, saint Luc veut-il donc nous inviter à renoncer aux valeurs bibliques d’hospitalité et de service ?
  • Saint Benoît (C)

    Mt 19, 27-29
    Qu'est-ce qu'il y aura pour nous ? Rien de moins que « l'héritage de la vie éternelle ». Oui, c'est un trésor que Dieu nous prépare, et que nous passons notre vie à chercher. Nous goûtons déjà ici-bas les fruits de cet héritage qui nous est destiné. Comme saint Benoît (Benedictus), nous sommes bénis et comblés, dit saint Paul aux Ephésiens, des bénédictions de l'Esprit au ciel, dans le Christ. Dieu nous a choisis, destinés à devenir pour lui des fils adoptifs, par Jésus le Christ : dessein d'amour bienveillant, à la louange de gloire de sa grâce. Aux Colossiens, c'est le même message : Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion (…) ayez l'amour, qui est le lien le plus parfait. (…) Que la parole de Dieu habite en vous dans toute sa richesse. Paul nous invite à l'action de grâce, à chanter notre reconnaissance par des hymnes et des psaumes.
  • 15° Dimanche du TO*C

    Lc 10, 25-37
    Comment aimons-nous Dieu et le prochain ? Nous pouvons aimer de bien des manières selon notre définition du prochain. C’est là toute la question du docteur de la Loi à Jésus « Qui est mon prochain ? ». Il la pose après lui avoir demandé ce qu’il faut faire pour avoir en héritage la vie éternelle et finalement de répondre par lui-même à Jésus ce qu’il y a d’écrit dans la Loi : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. »
  • 14° Dimanche du TO*C

    Lc 10, 1-12.17-20
    Frères et sœurs, nous pouvons avoir l’illusion – ou le rêve – que les Évangiles soient Jésus pris sur le vif, alors que les Évangiles sont la vie et les actions de Jésus, écrites par des communautés chrétiennes après la résurrection. D’ailleurs, pris sur le vif avec saint Luc, c’est plutôt difficile car Luc – compagnon fidèle de Paul – n’était membre du groupe des Douze. Il écrit son Évangile pour des chrétiens de culture grecque.
  • 13° Dimanche du TO*C

    Lc 9, 51-62
    "C'est pour que nous soyons libres que le Christ nous a libéré". "Liberté" c'est un mot cher aux français. Il faut être allé un peu à l'étranger pour s'apercevoir que la conception de la liberté n'est pas la même partout et encore plus sa mise en œuvre...
  • Sacré-Cœur de Jésus (C)

    Lc 15, 3-7
    L’amour nous fait faire des choses folles pour l’être aimé. Il donne des ailes, dit-on. Dieu agit de la même façon ; ou plutôt, c’est nous qui agissons comme lui, car nous sommes créés à son image. Oui, Dieu est inconscient de lui-même, toujours tourné vers sa créature.
  • Le Saint Sacrement (C)

    Lc 9, 11b-17
    Frères et sœurs, peut-être avez-vous été surpris d’entendre, à la fin de la deuxième lecture, la conclusion du texte de saint Paul qui rapporte l’institution de l’eucharistie ? Je vous relis cette conclusion : « Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez ce vin, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » (1Co 11,26)
  • Sainte Trinité (C)

    Jn 16, 12-15
    Un de mes professeurs de théologie aimait la provocation. Une de ses affirmations favorites était : « Il y a bien longtemps que je ne crois plus en Dieu ! Non, c’est vrai : je ne crois pas en Dieu… » et, devant l’air ébahi de son auditoire, il ajoutait, satisfait de son effet : « mais je crois au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit !!! », ce qui finissait par en rassurer et en soulager un bon nombre !
  • Pentecôte (C)

    Jn 14, 15-16.23b-26
    Veni pater pauperum (« Viens, père des pauvres »), venons-nous de chanter avant d’entendre l’évangile. La séquence de cette messe – le Veni Sancte Spiritus – est, avec l’hymne Veni Creator, le texte le plus connu et chanté de la liturgie romaine pour la solennité de la Pentecôte.
  • 7° Dimanche de Pâques (C)

    Jn 17, 20-26
    Frères et sœurs, avez-vous déjà compté le nombre de fenêtres dans votre maison ou dans votre appartement ? Combien il y en a chez vous ? Ces fenêtres sont-elles grandes ou petites ? Il y a peut-être des fenêtres condamnées ou des fenêtres que vous n’ouvrez jamais ?
  • Ascension du Seigneur (C)

    Lc 24, 46-53
    Il est toujours difficile de quitter un proche, de devoir se séparer de ceux qu’on aime. La première lecture, tirée des Actes des apôtres, nous montre les disciples qui regardent Jésus partir vers le ciel. Et ils sont un peu « scotchés », comme on dit familièrement ! C’est pourquoi les deux hommes en vêtements blancs essaient de les faire sortir de leur état de sidération, en les provoquant : Pourquoi restez-vous là, à regarder le ciel ?
  • 6° Dimanche de Pâques (C)

    Jn 14, 23-29
    Il est doux, Seigneur « de garder ta Parole ». Pour peu que se taise le bruit assourdissant de sa propre volonté, le cœur qui garde Tes commandements y trouve la Paix. Il « est très bon » de recevoir aujourd’hui les paroles livrées à Tes amis au soir du plus Grand Amour : Tu y délivres Ton ultime message, avant d’affronter Ta mort.
  • 5° Dimanche de Pâques (C)

    Jn 13, 31-33a.34-35
    « Je vous donne un commandement nouveau, c'est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimé, vous aussi vous devez vous aimez les uns les autres ». Magnifique commandement que celui-là. Commandement nouveau ou commandement usé et rabâché pourront dire certains tant on l'a entendu ce conseil de l'amour mutuel qui se rencontre en bien des religions et sagesses et qui était d'ailleurs conforme à l'enseignement des rabbins de l'époque de Jésus.
  • 4° Dimanche de Pâques (C)

    Jn 10, 27-30
    Croire que Jésus est ressuscité. Croire qu’il est le Christ, vainqueur de la mort. Croire qu’il est le Vivant au milieu de nous. Croire qu’il est présent au plus intime de notre cœur, plus intime à notre propre cœur que nous-mêmes, caché au plus secret, c’est entendre sa voix qui retentit dans notre nuit, c’est écouter sa parole qui fait la lumière dans nos ténèbres.
  • 3° Dimanche de Pâques (C)

    Jn 21, 1-19
    La complexité de composition et d’interprétation de l’évangile que nous venons d’accueillir nous montre, frères et sœurs, que l’évangéliste saint Jean a très tôt pris la mesure du danger que pouvaient représenter les divisions chez les premiers chrétiens, déjà, les luttes entre les toutes premières communautés chrétiennes de Palestine et surtout les conceptions très diverses voire concurrentes de mise en œuvre concrète de l’évangélisation.
  • 2° Dimanche de Pâques ou de la Divine Miséricorde (C)

    Jn 20, 19-31
    Une question est souvent posée aux chrétiens : comment faites-vous pour revenir toujours aux mêmes textes, sans vous lasser ? Cela est particulièrement vrai pour l'Évangile de ce jour que l'Église nous offre chaque année, le dimanche après Pâques. Or l'expérience montre que ce texte peut luire chaque année et nous rejoindre profondément tels que nous sommes, là où nous en sommes.
  • Résurrection du Seigneur

    Jn 20, 1-9
    Jésus n’a pas quitté le tombeau pour que nous y prenions sa place et que nous nous enfermions dedans ! Avec lui, il nous faut regarder ailleurs que dans ce trou béant, et tourner nos yeux résolument vers la Vie.
  • Veillée Pascale (C)

    Lc 24, 1-12
    C’est le premier jour de la semaine, à la pointe de l’aurore, nous dit le texte, que les femmes vont au tombeau, et s’aperçoivent que la pierre a été déplacée… Et nous, si nous veillons dans la nuit de Pâques, c’est parce qu’une discrète lumière brille déjà au milieu de nous, comme la « pointe de l’aurore » du Jour nouveau.
  • Vendredi Saint

    Jn 18, 1 – 19, 42
    Où est la victime pour l’holocauste ? (cf. Gn 22,7). Elle est là, cette victime, au milieu de nous, immolée sur le bois de la Croix. C’est le Christ, l’Agneau égorgé, en qui souffrent et meurent toutes les victimes de notre monde : femmes harcelées et violées, enfants abusés ou tués dans les combats, hommes torturés et condamnés, esclaves par millions.
  • Jeudi Saint

    Jn 13, 1-15
    Nous le savons, il n’y a rien de tel qu’un bon repas pour faire plaisir à quelqu’un, pour être en communion avec cette personne. Le repas rassemble, il fait de plusieurs individus une communauté, et quelquefois il peut même faire des inconnus des amis. Dans la Bible, le repas est omniprésent.
  • Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur (C)

    Lc 22, 14 – 23, 56
    Notre Dieu s’est passionné pour notre humanité. Il nous a aimés « passionnément, à la folie », jusqu’à la folie de la Croix... Passion. Ce mot évoque la démesure du plaisir et de la souffrance. Un excès d’amour qui rend fou, qui divise, qui déchire le cœur et nous met devant notre impuissance ; un excès de souffrance aussi, car l’amour fait souffrir énormément. Passion. C’est un amour qui fait mal, et que le Seigneur a voulu prendre sur lui.
  • 5° Dimanche de Carême (C)

    Jn 8, 1-11
    C’est la seule fois de tout l’Évangile où l’on voit Jésus écrire. Il s’est courbé, accroupi, il écrit sur le sol, sur la terre. Sous les yeux d’une foule de gens : d’un côté la meute des accusateurs, et de l’autre, une femme hagarde qui n’en mène pas large… Peut-être Jésus a-t-il voulu nous montrer comment Dieu écrivait dans son grand Livre. « Le bien qu’on te fait, écris-le sur la pierre. Le mal qu’on te fait, écris-le sur le sable. » Alors, parce que Jésus a très mal, il écrit sur le sable. Jésus a mal à cette femme. Il a mal à l’amant de cette femme, qui n’est même pas là pour la défendre, qui est resté planqué quelque part. Il a mal au mari trompé, qui n’ose même pas venir lui parler en face.
  • 4° Dimanche de Carême, de Lætare (C)

    Lc 15, 1-3.11-32
    Un homme avait deux fils. » Nous connaissons bien cette histoire, sous son titre habituel de ‘parabole du fils prodigue’. Un titre, pourtant, qui ne dit pas tout car il oublie le fils aîné, sur l’avenir duquel le récit reste en suspens : que va-t-il se passer, après l’échange avec son père, hors de la maison puisqu’ « il refusait d’entrer » ? Certains alors parlent de la parabole des deux fils. D’autres, voulant insister sur l’attitude du père, préfèrent l’intituler parabole du père prodigue, ou même du père prodige, tant il exerce avec prodigalité sa prodigieuse miséricorde !
  • 3° Dimanche de Carême (C)

    Lc 13, 1-9
    Frères et sœurs, nous connaissons probablement tous le conte de Hans Christian Andersen, « Les habits neufs de l'empereur ». Dans ce récit, nous rencontrons un souverain vaniteux qui a un penchant pour les vêtements chics et coûteux. Le budget de son royaume est consacré principalement à l'achat de vêtements de luxe pour l'empereur, qui défile devant ses sujets et attend leur admiration.
  • 2° Dimanche de Carême (C)

    Lc 9, 28b-36
    Avez-vous vu, en été, les mouches se débattant, les pattes engluées sur les rouleaux de papier collant. Eh bien, en temps ordinaire, nous avons les pattes collées sur le papier-mouche de nos addictions : recherche effrénée du confort, des loisirs, du fric, des plaisirs de la bouffe et du sexe, de l’alcool, des jeux vidéo, etc. etc. etc. Et voici ce temps merveilleux du carême où nous pouvons nous désengluer, retirer nos cœurs de la glu de nos passions et respirer un air de liberté.
  • 1° Dimanche de Carême (C)

    Lc 4,1-13
    Frères et sœurs, il est permis, au moins une fois par an - le premier dimanche de carême -, de parler du « diable » ! C’est vrai que le discours sur le diable n’a pas bonne presse. Soit on en parle trop, soit on n’en parle pas du tout. Et quand on le fait, ce n’est pas toujours très rationnel. Nous le savons, il y a beaucoup d’imaginaire, de représentations qui circulent sur le diable : une vilaine créature, avec une queue fourchue ; ou bien, plus récemment au cinéma, sous les traits d’un beau jeune homme, séducteur.
  • Mercredi des Cendres

    Mt 6,1-6.16-18
    Déchirez vos cœurs, et non pas vos vêtements. L’acte de déchirer revient à ouvrir une brèche, à laisser passer le vide dans ce qui est fermé et clos. Et cela se fait souvent d’une manière violente, avec un couteau ou un outil tranchant. Pour déchirer un tissu qui résiste, il faut - si l’on n’a pas de ciseaux sous la main - utiliser nos propres « canines », nos dents de chiens !
  • 8° Dimanche du TO*C

    Lc 6, 39-45
    Jésus vient de nous adresser 4 courtes paraboles que St Luc a regroupées en une même page : le guide aveugle, le disciple et le maître, la paille et la poutre, l’arbre et les fruits. Derrière ces 4 images, nous pouvons dégager autant de qualités humaines et chrétiennes que Jésus nous recommande aujourd’hui. Nous pouvons y dégager le profil du disciple tel que Jésus l’entend : qu’il soit un homme ou une femme lucide, qu’il soit compétent, qu’il soit bienveillant, et enfin qu’il soit efficace. Regardons de plus près la bonne nouvelle de ce matin.
  • 7° Dimanche du TO*C

    Lc 6, 27-38
    Aimer l’ennemi... à celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre... Mais, ce n'est pas ce que Jésus a fait lorsque le serviteur du grand-prêtre le frappa. Jésus ne présenta pas l'autre joue, mais sans répondre à la violence par la violence, il sut le mettre en face de son geste en vérité en lui répondant : Si j'ai mal parlé, qu'est-ce que j'ai dit de mal. Jésus l'a mis ainsi en face de ses responsabilités, de son geste pour l'ouvrir peut-être, l'évangile ne le dit pas, à une autre dimension, une autre réalité, un autre chemin.
  • 6° Dimanche du TO*C

    Lc 6, 17.20-26
    Frères et sœurs, à quatre reprises, dans l’Evangile que nous venons d’accueillir, Jésus exprime son désir de vouloir du bien pour chacun de nous : «Heureux, vous !», dit-il… Cependant, il nous surprend. En effet, chaque fois, ses bénédictions sont associées à ce que nous redoutons : la pauvreté, la faim, la tristesse et même la haine dont nous serions victime.
  • 5° Dimanche du TO*C

    Lc 5, 1-11
    La foule se presse autour de Jésus pour écouter sa parole. Jésus s’écarte du rivage des hommes pour enseigner. Sa parole ne vient pas des hommes, mais d’un horizon divin. Elle ne peut venir que d’un ailleurs pour faire entendre ce que nulle oreille d’homme n’a jamais entendu et montrer ce que nul œil n’a jamais vu.
  • 4° Dimanche du TO*C

    Lc 4, 21-30
    Frères et sœurs, nous n’aurons jamais fini de contempler l’humanité du Christ. Or les Évangiles sont muets sur une longue période de la vie de Jésus : les 30 ans – et même un peu plus – de Sa vie cachée à Nazareth. ​Pour entrer dans le mystère du Christ, il n’est pas utile de savoir comment se sont passées ces années. Le Pape François appelle cela de la curiosité.
  • 3° Dimanche du TO*C

    Lc 1, 1-4 et 4, 16-21
    Frères et sœurs, je ne sais pas quelles sont des épices que vous utilisez le plus souvent pour assaisonner vos plats. Vous avez peut-être une épice préférée : herbes de Provence, piment, thym, cannelle, romarin, curcuma… ou tout simplement poivre ou gingembre ?
  • 2° Dimanche du TO*C

    Jn 2, 1-11
    Frères et sœurs, nous voici de nouveau en temps ordinaire, avec un récit assez extraordinaire qui nous raconte le signe de l’eau changée en vin, premier signe du ministère de Jésus qui a lieu au cours d’un mariage. Qui ne rêverait de pouvoir accomplir ce miracle, et en plus en très grande quantité ?
  • Le Baptême du Seigneur (C)

    Lc 3, 15-16.21-22
    Frères et sœurs, y a-t-il beaucoup de théophanies dans les évangiles, beaucoup de scènes qui donnent à voir ou à entendre Dieu lui-même en direct ?
  • L'Épiphanie du Seigneur

    Mt 2, 1-12
    Troublé par la visite de ces étrangers et leur question imprévue, le roi Hérode convoque son conseil, les scribes et les prêtres qui connaissent les écritures. Il a raison, il veut savoir, tout savoir. Ces mages venus d’Orient lui racontent qu’ils ont vu et lu quelque chose dans le ciel.
  • Sainte Marie, Mère de Dieu

    Lc 2, 16-21
    Marie, Mère de Dieu. Cette définition de foi, qui nous vient du concile d’Ephèse en 433, est tout de même un peu osée ! Comment peut-on dire que Dieu a une mère ? S’il est Dieu, il est l’auteur de la Vie, le Principe de tout, et donc il n’a besoin de personne pour exister !