Homélies 2026
5° Dimanche du TO*A
Mt 5, 13-16
C'est à nous que Jésus parle : « Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde … », nous chrétiens d'aujourd'hui, disciples de Jésus, nous sommes « le sel… la lumière… » À première vue, devant la réalité du monde présent, face à la situation générale de l'humanité, on pourrait nous interroger sur le résultat, sur le changement , la transformation, la conversion que cela a produit.4° Dimanche du TO*A
Mt 5, 1-12a
Voici qu'aujourd'hui, comme une provocation, l'Evangile nous propose d'être « heureux », mais d'un bonheur certainement autre que celui auquel pensent bien des gens. Un bonheur paradoxal, paradoxalement simple et large, pas un bonheur hypocrite au sens étymologique du terme, c'est à dire qui vise trop bas, mais un bonheur où l'on est appelé à viser plus juste et certainement plus loin que soi-même. Un bonheur qui s'enracine alors dans notre incarnation concrète et qui vient de bien plus loin que nous-mêmes et nous entraîne plus loin que nous-mêmes.3° Dimanche du TO*A
Mt 4, 12-23
C’est le dimanche de la Parole. Alors saint Matthieu fait sa lectio divina, il lit les Écritures, et il y cherche le Christ. Comme nous. Où est donc le Christ dans les Écritures, dans ce que nous appelons l’Ancien Testament? Matthieu aime bien la géographie, explorer la Terre sainte, et bien sûr l’histoire, l’histoire sainte. Ces deux-là, l’histoire et la géographie, c’est absolument la même chose, et c’est pourquoi jusqu’au bac, c’est le même prof qui les enseigne. La géographie, c’est l’histoire observée dans l’espace, la météo qui transforme la terre, la géologie, et donc les migrations, les peuplements, la démographie… et l’histoire, c’est la géographie regardée dans le temps, se transformant à travers l’évolution, les actions humaines, les millénaires, les siècles, les années.2° Dimanche du TO*A
Jn 1, 29-34
Nous entrons donc aujourd’hui dans la semaine de prière pour l’unité des chrétiens et nous y entrons avec nos frères orthodoxes, nos frères issus de la réforme, luthériens et calvinistes, nos frères des églises évangéliques et cela depuis des décennies. Nous venons d’entendre l'évangéliste Jean nous rapporter dès le début de son évangile le témoignage de Jean-Baptiste au sujet de Jésus qui venait vers lui : « J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui ; et moi je ne le connaissais pas mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit « celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l'Esprit Saint ». Moi j'ai vu et je rends témoignage : c'est lui le Fils de Dieu ».Le Baptême du Seigneur (A)
Mt 3, 13-17
Frères et sœurs, il y a des événements simples dans l’Evangile que nous pouvons imaginer et même comprendre de prime abord, sans difficultés : les rencontres de Jésus avec tous les malades, avec les foules.Épiphanie du Seigneur
Mt 2, 1-12
« Hérode, voyant que les mages s’étaient moqués de lui, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants jusqu’à l’âge de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages ». C’est la suite de l’Évangile de ce jour, après le songe de Joseph. La liturgie ne nous offre pas aujourd’hui ce verset ; il dit cependant le réel dans lequel s’incarne le Verbe de Vie. Ce réel qui continue dans notre histoire.Sainte Marie, Mère de Dieu
Lc 2, 16-21
Un jour, un expert, durant une conférence propose une expérience. Il prend un grand bocal de verre et le remplit complètement de gros cailloux. Puis il demande à son public : « Est-ce que ce bocal est plein ? » Tout le monde répond : « Oui ». « Bien, nous allons voir. », répond-il. Puis, il verse dans le bocal des graviers qui se faufilent entre les cailloux et remplissent le bocal. À nouveau, il pose la question : « Est-ce que le bocal est plein ? ».