Homélies 2014

  • La Sainte Famille (B)

    Lc 2, 22-40
    La prière d’ouverture de cette Eucharistie nous disait la volonté de Dieu de nous donner la Sainte Famille en exemple… Mais en quoi cette famille peut-elle être, pour nous, exemplaire ? Si nous observons un peu, nous voyons qu’elle est loin d’être imitable sur de nombreux points
  • Jour de Noël 2014

    Jn 1, 1…14 Et le Verbe s'est fait chair
    Avec cet évangile si différent de celui de la nuit, si grandiose, si impressionnant, nous est posée une question à laquelle la nuit ne nous a pas préparés : qu’est-ce que cela veut dire, pour Jésus, et pour nous, « venir au monde » ?
  • Nuit de Noël 2014

    Lc 2, 1-14 Naissance de Jésus
    Quand j’étais petit, et même quand je suis devenu un peu grand, j’ignorais la véritable signification du mot « crèche », son sens premier ; pour moi, une crèche, cela ne pouvait être qu’une construction en papier rocher avec des santons, et tout un décor laissé à l’imagination de chaque famille
  • 4° Dimanche de l'Avent (B)

    Lc 1, 26-38
    Frères et sœurs, quand, de temps en temps, vous pensez à Dieu, quels sentiments vous traversent l’esprit et le corps ? Confiance, amour, liberté, chaleur intérieur, sentiment que votre vie a un sens ? Ou plutôt colère, incompréhension, méfiance, peur d’être jugé ou puni, sentiment d’injustice, sentiment d’être soumis ?
  • 3°Dimanche de l'Avent (B) (de Gaudete)

    Jn 1, 6-8.19-28
    Dans dix jours nous accueillerons et nous célébrerons la lumière de notre vie, Jésus Christ. La liturgie des dimanches de l’Avent, qui nous achemine vers la venue du Christ, nous aide à discerner cette lumière et à y accommoder progressivement notre regard.
  • 2° Dimanche de l'Avent (B)

    Mc 1, 1-8
    La venue de Jean-Baptiste, dans le texte que nous venons d’entendre, est présentée comme la réalisation de la prophétie d’Is : « Voici que j’envoie mon messager devant moi, pour préparer ma route. Dans le désert une voie crie… ». Et, elle est, cette venue de Jean-Baptiste, dans l’Evangile de Marc, le commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu ».
  • 1° Dimanche de l'Avent B

    Mc 13, 33-37
    Le mot d’ordre de cet évangile très court est simple, clair. Il tient en un seul mot, quatre fois répété : « VEILLEZ ! ». Chez saint Marc, ce mot est la dernière parole de Jésus avant d’entrer dans sa Passion, consigne répétée à Gethsémani, lors de son agonie, et donc quelque chose comme un testament spirituel qu’il donne aux disciples : veillez, restez éveillés, soyez vigilants !
  • Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l'Univers

    Mt 25, 31-46
    « J'avais faim... j'avais soif... j'étais nu... étranger... malade et en prison... » ces mots font défiler devant nous toutes ces images que nous connaissons trop bien des pays de la faim, de la sécheresse, de la guerre, des camps de réfugiés ; les quartiers pauvres de nos grandes villes, les hôpitaux où l'on porte seul le poids d'une maladie que l'on sait fatale.
  • 33° dimanche du TO (A)

    Mt 25, 14-30
    « Fidèle en peu de choses, entre dans la joie de ton maître », la joie de Dieu ! La disproportion est énorme, incommensurable ! C’est un saut qualitatif, c’est-à-dire : passer de la quantité à la qualité, du peu de choses à l’ineffable joie de Dieu, du plan comptable au plan spirituel, du mérite à la gratuité, du ‘je ne suis pas digne’ à ‘je serai guéri’.
  • Commémoration de tous les fidèles défunts

    Jn 6, 37-40
    Frères et Sœurs, croyons-nous vraiment que Dieu est miséricorde ? qu’Il est tout entier miséricorde ? Je ne dis pas seulement : parlons-nous de Dieu miséricorde, ou invoquons-nous Dieu miséricorde ; mais croyons-nous vraiment que Dieu est miséricorde ? La lecture de la Bible montre que ce n’est pas si évident.
  • Tous les Saints

    Mt 5, 1-12a
    « Une foule immense que nul ne pouvait dénombrer, de toutes nations, races, peuples et langues. » La foule immense des bienheureux. C'est cette fresque gigantesque, impossible à décrire, impossible à contenir, que la fête de la Toussaint cherche à déployer sous nos yeux.
  • 30° dimanche du TO (A)

    Mt 22, 34-40
    Voilà un Evangile simple : aimer Dieu et aimer son prochain. Simple ne veut pas dire facile, bien sûr. Aimer, être aimé, chacun d’entre nous le souhaite et si nous avons l’impression d’y réussir plus ou moins bien, en tous cas c’est ce que chacun désire le plus et c’est aussi et d’abord ce que Dieu, depuis toujours, désire et veut pour toute l’humanité, pour chacun, chacune d’entre nous.
  • 29° dimanche du TO (A)

    Mt 22, 15-21
    Cette phrase : « rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » est une des plus populaires de Jésus. Beaucoup de nos contemporains en ont même oublié l’origine et seraient étonnés si on leur disait qu’elle est parole d’Évangile !
  • 28° dimanche du TO (A)

    Mt 22, 1-14
    Nous vivons aujourd’hui, au moins en Occident, dans un monde des fast-foods, de la surproduction alimentaire et des régimes minceurs. Ce n’était pas le cas à l’époque de Jésus, où les gens ont souvent manqué de nourriture. C’est peut-être pour cela que Jésus choisit l’image de la noce comme image de la vie avec Dieu.
  • 27° dimanche du TO (A)

    Mt 21, 33-43
    Frères et sœurs, ce passage d’évangile que nous venons d’entendre est au centre d’un triptyque qui comprend trois paraboles : la première est celle de la semaine dernière
  • 26° dimanche du TO (A)

    Mt 21, 28-32
    « Vraiment, je vous le déclare, les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.» C’est une des phrases les plus fortes, voire des plus choquantes, de l’Evangile.
  • Dédicace 23 septembre 2014

    Zachée, Lc 19
    Fêter la Dédicace d’une église, c’est s’émerveiller devant le fait que Dieu soit venu faire sa DEMEURE chez nous. Pour faire cela, il faut que Dieu DESCENDE : il descend dans le jardin d’Eden à la brise du jour, il descend sur la montagne à l’Horeb, au SinaÏ, il descend dans la nuée, sur l’arche, dans le Temple…
  • 25° dimanche du TO (A)

    Mt 20, 1-16
    Encore une parabole, pour nous faire comprendre qui est Dieu, comment il se comporte envers nous, ce qu’il attend de nous.
  • La Croix Glorieuse

    Jn 3, 13-17
    « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle »
  • 23° dimanche du TO (A)

    Mt 18, 15-20
    Paroles dérangeantes que celles que nous venons d'entendre...
  • 22° dimanche du TO (A)

    Mt 16, 21-27
    Renoncer, porter, suivre... Homélie du P. Stanislas à écouter.
  • 21° dimanche du TO (A)

    Mt 16, 13-20
    Frères et Sœurs, un Évangile est comme un concerto : il y a plusieurs mouvements, chacun avec son rythme et son intensité propres. Et à l’intérieur de chaque mouvement, il y a des crescendos, des temps forts, des sommets.
  • 20° dimanche du TO (A)

    Mt 15, 21-28
    Dans l’Évangile selon saint Matthieu, que nous venons d’entendre, nous trouvons deux récits de multiplication des pains. Un au chapitre 14, quelques versets seulement avant le texte de ce jour, un au chapitre 15, quelques versets après. On pourrait dire que Jésus, aujourd’hui, se trouve en chemin d’une multiplication des pains vers une autre multiplication des pains, d’une foule affamée, vers une autre foule affamée.
  • Assomption de la Vierge Marie

    Lc 1, 39-56
    C’est tout au long de l’année liturgique que nous fêtons la Vierge Marie. Ses fêtes viennent ponctuer, éclairer ce temps que nous avons à vivre pour lui donner son sens, pour nous aider à mettre, à y vivre, à y recevoir Dieu, à répondre à sa grâce, à ses appels, aux espérances qu’Il a pour et sur nous.
  • 19° dimanche du TO (A)

    Mt 14, 22-33
    Frères et sœurs, voici un Evangile splendide, extraordinaire, comme d’ailleurs les trois lectures que nous avons entendues.
  • 18° dimanche du TO (A)

    Mt 14, 13-21
    C’est au cours de la célébration de l’eucharistie que nous entendons ce récit de la multiplication des pains, et il est évident que dans la pensée des évangélistes, et surtout dans l’intention même de Jésus, le don du pain multiplié prépare les esprits et les cœurs au don du Corps livré.
  • 17° dimanche du TO (A)

    Mt 13, 44-52
    Le royaume des cieux est comparable à... Voilà déjà trois dimanches successifs où nous entendons Jésus parler avec insistance du Royaume des cieux comparé à une semence, un champs non sarclé avec de l'ivraie et du bon grain, une petite graine, une semence. Et aujourd'hui, pas moins de quatre fois en neuf versets Jésus utilise cette expression : le Royaume des cieux est comparable à... un trésor, une perle, un filet.
  • 16° dimanche du TO (A)

    Mt 13, 24-43
    Frères et sœurs, je me souviens, il y a plusieurs années déjà, l’apparition de la nourriture OGM dans les magasins, dans un pays européen. Je me souviens particulièrement des pommes : toutes de la même taille, de la même couleur, de la même forme, avec le même goût, avec la peau lisse et brillante ; des très belles pommes comme sorties d’une image déco design, bref, les pommes sans défaut, les pommes parfaites.
  • 15° dimanche du TO (A)

    Mt 13, 1-23
    "Voici que le semeur est sorti pour semer". Voici que la parole de Dieu proclame son amour aux créatures. Voici que le Verbe de vie est sorti pour semer sa présence au milieu de nous. Voici le ciel descend sur la terre. Le Créateur épouse sa créature.
  • Saint Benoît 11 juillet

    Mt 19,27-29
    Qu’est-ce qu’un moine aujourd’hui ? Pour les moines eux-mêmes, et puis pour les chrétiens, pour l’Eglise, et pour ceux qui sont plus loin, pour le monde qui nous entoure… qu’est-ce que cela veut dire, être moines bénédictins ? Quel genre de bonne nouvelle devraient être les fils et les filles de saint Benoît pour le monde ?
  • 14° dimanche du TO (A)

    Mt 11, 25-30
    Frères et sœurs, en entendant les paroles de cet évangile - surtout dans la première partie, où Jésus nous dit que le Père se révèle aux tout-petits -, j’ai envie de vous dire la même chose que saint Paul dans sa première lettre aux Corinthiens : Considérez, frères, qui vous êtes, vous qui avez reçu l'appel de Dieu : il n'y a parmi vous ni beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de gens de bonne famille (1,26).
  • Saint Pierre et Saint Paul

    Mt 16, 13-19
    « Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : ''Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant !'' » Voilà une petite phrase de Pierre qui est une perle. A elle seule, elle dit tout : tout ce qu'il faut pour être sauvé, pour être ''heureux'', au sens que Jésus donne à ce mot : « Heureux es-tu Simon, fils de Jonas. Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ».
  • Sacré-Cœur 27 juin 2014

    Dt 7,6-11 ; 1Jn 4,7-16 ; Mt 11, 25-30
    Pour nous parler du Cœur de Jésus, pour nous parler du centre absolu de l’univers créé, du plus important, du plus vital du monde, le Deutéronome et l’évangile nous renvoient au privilège du PETIT : le privilège du PLUS PETIT, le privilège du TOUT-PETIT.
  • Le Saint Sacrement (A)

    Jn 6, 51-58
    « Amen, amen Je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'Homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et Moi Je le ressusciterai au dernier jour
  • Sainte Trinité (A)

    Jn 3, 16-18
    Le Père, le Fils, le Saint-Esprit, la Trinité que nous fêtons aujourd'hui, c'est en quelque sorte notre pain quotidien ! Le verbe "aimer", le mot 'amour' nous renvoie au cœur même, à l'essentiel de notre quotidien !
  • Pentecôte 8 juin 2014

    Ac 1,1-11; 1Co 12,3…13; Jn 20,19-23
    Cette année, pour la communauté d’En Calcat, les dons de l’Esprit Saint ont pris un visage particulier, ou plutôt trois visages : ff. Columba, Nathanaël et Maximilien, ordonnés prêtres hier dans cette église.
  • 7° Dimanche de Pâques (A)

    Jn 17,1-11a
    Frères et Sœurs, faisons ensemble une lectio divina avec la première lecture, tirée des Actes des Apôtres. Jean-François Bouthors, journaliste, éditeur et écrivain, pratique la lectio divina. Il écrit : « Il ne suffit pas, pour entrer dans une lecture spirituelle de l’Ecriture, de lire un texte, faire silence, et prier quelques minutes.
  • Jeudi 29 mai Ascension

    Ac 1,1-11; Ep 1,17-23; Mt 28,16-20
    Frères et sœurs, en ce jour de l’Ascension, ce jour de la montée du Christ au plus haut des cieux, avez-vous remarqué que deux lectures nous ont parlé d’un « baptême », à savoir un mot qui signifie très exactement « plongée » ? Une ascension d’un côté, une plongée de l’autre : on ne peut pas trouver deux images plus opposées !
  • 6° Dimanche de Pâques

    Jn 14, 15-21
    Entre le jour de Pâques et l’Ascension, Jésus, ressuscité des morts, s’est entretenu avec ses disciples durant 40 jours. On peut supposer que l’enseignement a été dense et les disciples particulièrement attentifs. Celui qui était mort est maintenant vivant, là, devant eux et il leur parle.
  • 5° Dimanche de Pâques (A)

    Jn 14, 1-12
    "Seigneur, montre-nous le Père." Philippe veut voir Dieu. Chacun de nous, tout homme aspire à connaître ce qu’il y a au bout de sa vie. Toutes les religions tentent d’établir un lien entre la destinée de l’homme et le mystère de Dieu, cet au-delà inconnu de notre vie.
  • 4° dimanche de Pâques (A)

    Jn 10, 1-10
    Frères et sœurs, pour entrer dans cette église, nous sommes tous passés par une porte. Et dans notre vie, quand nous nous trouvons dans une impasse, quand nous sommes au pied du mur (parfois même en se cognant la tête contre le mur), alors nous cherchons une sortie de secours, une issue, une porte pour s’en sortir, pour sortir de la souffrance, de l’angoisse, des difficultés.
  • 3° Dimanche de Pâques (A)

    Lc 24, 13-35
    Ah, les disciples d’Emmaüs. Qu’ils sont beaux ces marcheurs, ces chercheurs de Dieu. Qu’ils sont beaux ces pèlerins de l’exode… et de la déconfiture. Grande est leur tristesse, grand leur désespoir.
  • 2° dimanche de Pâques (A)

    Jn 20,19-31
    Frères et sœurs, ce récit est bien connu, même de nos contemporains non croyants. « Je suis comme saint Thomas, je ne crois que ce que je vois ! ». Aujourd’hui, comme au temps des premiers chrétiens, nous sommes confrontés au phénomène de l’incroyance.
  • Jour de Pâques 2014

    Jn 20,1-10
    Marie-Madeleine vient la première au tombeau, seule. Elle repart aussitôt, sans avoir rien compris : « on a enlevé le Seigneur… » Elle n’a rien compris parce qu’elle était seule. Alors que dans l’évangile de Matthieu, cette nuit, elles étaient DEUX : Marie Madeleine « et l’ AUTRE Marie ». Deux comme ce soir à Emmaüs, Cléophas et un AUTRE disciple ! Deux aussi ce matin, Pierre et « l’ AUTRE disciple », encore deux ! On dirait que pour comprendre Pâques, il faut être deux, il faut toujours un AUTRE…
  • Nuit de Pâques 2014

    Tout au long de ces vigiles, nous avons écouté la parole de Dieu, cette parole de Dieu dont l’Ecriture nous dit qu’ « elle est vivante, et plus coupante qu’une épée à deux tranchants » (He 4,12). L’ennui, ou l’étonnant, c’est que notre corps et notre esprit n’ont pas senti grand-chose, la coupure a été indolore, insensible.
  • La Passion de Notre Seigneur Jésus

    Jn 18…
    Le vendredi saint fait basculer ce que nous pensions savoir de Dieu, et d’abord et surtout le fait qu’il est immortel, et tout-puissant… Nous reconnaissons Jésus comme le Fils de Dieu, et Dieu meurt sur une croix, c’est au centre de notre proclamation chrétienne !
  • Jeudi 17 avril Jeudi saint

    Jn 13,1-15
    Que nous raconte l’évangile de ce jeudi saint ? Le lavement des pieds au lieu de l’eucharistie. Le corps qu’on lave au lieu du corps qu’on nourrit. Le corps au dehors au lieu du corps au dedans. Le corps extérieur, le corps bien visible, au lieu du corps.intérieur qu’on ne voit pas.
  • Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur

    La Passion Mt 26,14 - 27,66
    Ce long récit que nous avons écouté, quand le lisons-nous ? Deux fois par an seulement, mais la même semaine, aujourd’hui et le vendredi saint. Pourtant, sans aucun doute possible, c’est le noyau le plus ancien, le plus dur, le plus résistant de tous nos évangiles.
  • 5° dimanche de Carême

    Jn 11, 1-45
    « Lazare, viens dehors ! Et le mort sorti… ». Cette image forte en cette page d’Evangile semble bien connue. Elle fait bien écho à cette toute aussi forte parole du prophète Ezéchiel lu en première lecture : « Je vais ouvrir vos tombeaux, je vous en ferai sortir o mon peuple ! ». Mais il faut certainement aller plus loin que cette seule image remarquable d’un mort rendu à la vie et sortant de son tombeau.
  • 4° Dimanche de Carême, de Laetare

    Jn 9, 1-41
    Après la Samaritaine, l’aveugle né. Après l’eau vive, la lumière. L’eau et la lumière, symbole de la vie ! Pour cette vie, pour cette lumière apportées par le Christ, il y a dans les deux textes, dans les deux histoires, dans les deux évènements, un point commun : il est question de vérité.
  • 3° dimanche de Carême

    Jn 4, 5-42
    Un homme assis au bord d'un puits. Il est fatigué par une longue marche. C'est midi. Il fait chaud ; c'est l'heure où les blés mûrissent sous le soleil de Palestine. Cet homme est seul. Il a soif. Il n'a rien pour puiser. Il s'est assis ; il attend. Ça ferait une belle photo ou un beau début de film...
  • 2° Dimanche de Carême

    Mt 17, 1-9
    Il y a, à Moscou, une très belle icône de la Transfiguration que, hélas, je n’ai jamais vue mais dont il y a des reproductions en cartes postales dans l’entrée d’En Calcat. Cette icône représente le Christ resplendissant de lumière, d’une blancheur éclatante, et cette lumière rejaillit sur les trois disciples qui sont projetés par terre devant l’admiration, la crainte aussi peut-être.
  • 1° dimanche de Carême

    Mt 4, 1-11
    Adam et Eve et le serpent, Jésus et le diable : il ne s’agit pas de reportages, ni de récits historiques, mais de récits de « sagesse ». Un indice clair dans le premier texte, c’est le serpent qui parle : les serpents ne parlent que dans les fables, comme les cigales et les fourmis.
  • Mercredi des Cendres

    Jl 2,12-18; 2Co 5,20-6,2; Mt 6, 1-6,16-18
    A trois reprises, pour trois gestes religieux, quasiment universels, l’aumône, la prière, le jeûne, Jésus nous rappelle qu’il s’agit de gestes justement RELIGIEUX, c’est-à-dire adressés à Dieu, et non pas de gestes sociologiques, adressés aux hommes.
  • 8° dimanche du TO (A)

    Mt 6, 24-34
    « Les oiseaux du ciel… les lys des champs… » Ces images nous enchantent comme lorsque nous prenons la peine de nous poser et d’admirer la nature, nous apprécions ces paroles de Jésus… mais au risque, peut-être, de les banaliser, de ne voir en elles qu’une philosophie facile de la vie qui ne vaudrait que lorsqu’on est en accord avec tous et que nous sommes en bonne santé.
  • 7° dimanche du TO (A)

    Mt 5, 38-48
    Frères et Sœurs, nous ne pouvons pas imaginer combien Dieu est Amour, combien Il est en Lui-même un abîme de miséricorde. C’est un grand mystère, très grand, très haut, très large, très dense. On ne peut l’approcher que sur la pointe du cœur, sans vraiment se rendre compte de ce qu’est ce mystère.
  • 6° dimanche du TO (A)

    Mt 5, 17-37
    Frères et sœurs, qui d’entre nous ne voudrait pas être heureux ? Nous aspirons tous à un bonheur, même si nous ne le comprenons pas tous de la même manière. Le nombre de publications (livres, articles, sites internet, etc.) sur le sujet nous montre bien l’actualité de la question du bonheur.
  • 5° dimanche du TO (A)

    Mt 5, 13-16
    Sel et lumière. « Vous êtes le sel de la terre. » « Vous êtes la lumière du monde. » Saveur et clarté. Oui, nous sommes le sel qui donne sa saveur à la terre. Oui, nous sommes la lumière qui donne sa clarté au monde, celle d’une aurore sans déclin.
  • Présentation du Seigneur au Temple (A)

    Lc 2, 22-40
    Frères et sœurs, tout à l’heure nous avons fait se rencontrer nos cierges, et les deux flammes ont, l’espace d’un instant, formé une seule lumière qui s’est ensuite communiquée à chacun de nous. C’est une belle image pour signifier la double lumière que nous avons la grâce de célébrer aujourd’hui : celle de la Résurrection, et celle de la Présentation de Jésus au Temple, qui est comme le dernier rayon de la lumière de Noël.
  • 3° dimanche du TO (A)

    Mt 4, 12-23
    Ces quelques versets de l’évangile selon saint Matthieu nous rapportent les tout premiers pas de Jésus dans son ministère public, sa première prédication, avant même l’appel des disciples que nous avons également entendu dans la deuxième partie du récit.
  • 2° dimanche du TO (A)

    Jn 1, 29-34
    Le temps de Noël est achevé, Jésus a été donné au monde pour le sauver. Et maintenant, il nous faut faire connaissance avec lui, et reconnaître ce qu’il vient faire au milieu de nous. Ce n’est pas tout de suite évident,
  • Le Baptême du Seigneur (A)

    Mt 3, 13-17
    Le 14 mars dernier, vous vous souvenez bien sûr, c’était lors du repas du soir, le pape François apparaissait pour la première fois à la loggia centrale de la Basilique Saint Pierre à Rome. La foule avait envahi la place pour recevoir la première bénédiction du nouveau pape. Surprise :
  • L'Épiphanie du Seigneur (A)

    Mt 2, 1-12
    « Ils virent l’Enfant avec Marie, sa mère, et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant Lui. » L’Enfant avec Marie, l’enfant-Dieu c’est Dieu enfant.
  • Sainte Marie, Mère de Dieu

    Lc 2, 16-21
    En ce temps de Noël, séparer l’Enfant de sa Mère serait chose artificielle et contre nature. Comment l’un pourrait-il aller sans l’autre ? Comment l’une pourrait-elle aller sans l’autre ? J’en trouve un signe très fort dans notre liturgie elle-même.